


Un longue verge, maintenant ! Mais c'est nul ! Qui a organisé ce machin ? Il fallait prévoir un buffet, au moins là on peut choisir plus ou moins ses interlocuteurs, tout le monde sait cela ! Enfin je m'installe, prenant la sage précaution de ne pas me laisser enfermer sur une banquette. Je finissais par x keum, et elle me donna ensuite les détails pratiques de ces étranges festivités.
- Je te présente Nora et Charlotte, deux grandes copines, qui sont venues me dire bonjour, et accessoirement se faire baiser par Akim. Tandis que je m'affairais dans les chambres, j'entendis la sonnette retentir, puis des éclats de rire et des embrassements. J'en profitais pour faire quelques libraires d'occasion qui sont dans le quartier, et je découvrais un lot d'ouvrages de photographies anciennes à un très bon prix ! Au moins si la soirée se passait mal, je ne l'aurais de toute façon pas complètement perdue ! Un peu idiot d'aller à une soirée coquine avec un sac en plastique remplis de bouquins, mais après tout, je ne dois rien à personne. compris quoi ?".
Je pénétrai dans l'appartement, qui était très grand et qui semblait assez vide. Quelle ne fut pas ma surprise, en arrivant au café où se rendait habituellement mon épouse, de la voir converser dans une pose alanguie avec un homme, d'une quarantaine d'années, qui se trouvait à une table de distance.
Cet homme me paraissait très beau, sa peau plus sombre que celle de Yannick y étant pour beaucoup. André lui caressa les fesses au passage, sans que ma femme ne s'en offusque. Je vis alors les premières gouttes d'urine couler et tendis la langue pour les lécher, avant d'ouvrir grand la bouche pour recevoir toute l'urine de Nora. Un frisson la prit. - J'ai dégoté un truc, une espèce de soirée réservée aux gens de plus de 40 ans. Le marquis était là assis devant son bureau et le jardinier était assis sur le lit. Elle me demanda si ça ne faisait pas un peu trop " pute ", ce à quoi je répondis que c'était l'été, qu'il faisait chaud et que de toutes façons, notre homme l'avait déjà vue dans une tenue semblable l'après-midi même. Tu t'adresses au gérant... - Non, répliquais-je en rougissant, à vrai dire j'en avais rêvé dès que je t'ai vue. Elle se leva pour aller voir et elle vit le marquis tenant Casandra à demi nue qui rendrait dans une chambre de l'étage.
Mais, heureusement toute l'assistance n'était pas enlaidie à ce point et quelques femmes présentaient une allure tout à fait convenable à défaut d'être excitante. La vue de ses photos grosses queues, puis de ses longues jambes m'excita profondément. J'eus l'impression presque agréable de n'être qu'un boudin à côté gosse bite, alors que j'avais toujours été fière de mes formes rondes, notamment de mes gros seins qui faisaient autrefois le délice de mon mari et désormais celui de mon amant. Une musique de dingue accompagne sa venue, une sorte de polka jouée sur une orgue de foire, l'animateur encourage le public à taper dans ses mains, tout le monde s'échauffe tandis que Clara se met à danser, elle mettra bien trois minutes pour retirer son pull-over blanc, mais ce qu'il y a en dessous est très prometteur, la promesse d'une superbe poitrine à peine camouflée par un soutien gorge en dentelle bleue. - Non, je vais aller chercher un martinet, ou plutôt non ! Prend ta ceinture. Un visiteur apparut au bout de la courte galerie. tu as fait naître une femme nouvelle entre tes bras. Celui-ci était place juste en face de mon épouse, qui avait les jambes légèrement écartées et n'arrêtait pas de rire des plaisanteries que semblait lui faire mon bel inconnu.
Elle se promena d'un bord et de l'autre de sa chambre. Me voici dehors, on me jette mon pantalon, mais pas ma veste, qui contient tous mes papiers. Elle était au-dessus de moi, son sexe tout près de ma bouche. Elle rencontra le marquis dans le couloir.
Au bout de quelques instants, André (puisque c'est son prénom, il me faut bien l'appeler par son prénom) se leva et se planta devant mon épouse, en lui disant quelque chose. Personne ne s'aperçoit de mon arrivée, mon paquet est resté sur la petite table à côté du vestiaire, je le prends et vais pour repartir, quand soudain... Il en devenait touchant ! Elle rit en dedans. "hypomixolydien" ? Et même d'un sulfureux "Diabolus in Musica" ? Marc pour une fois devait s'avouer un peu perdu.